Extrait du C.R. de l’ A.G. 2013

Cet extrait du compte-rendu de l’assemblée générale du 8 août 2013 ne concerne que le PLU de Cavalaire.

Accéder au document: Logo PDF  CR AG 2013-Extrait PLU

Le compte-rendu dans son intégralité peut être consulté à la rubrique : 

http://www.cavalaire-environnement.com/article/category/rapports-et-cr-des-ag

 

 

Situation à l’été 2013

 Gaz de schiste: que dit le gouvernement, que disent les associations de défense de l’environnement : 

Arnaud Montebourg, ministre du Redressement productif, provocateur comme à son habitude :

« S’interdire de connaître nos ressources et renoncer à chercher un moyen d’extraction écologique, ce n’est pas défendre l’environnement mais faire preuve d’un dangereux obscurantisme. »

Ou bien :

« A titre personnel, je suis favorable à une exploitation «écologique» des gaz de schiste par une compagnie publique. »

Commentaire de  Laurent Joffrin du Nouvel Observateur le 18 juillet 2013

« Le débat sur la pollution causée par le gaz de schiste est lui-même pollué par une menace grave : celle de l’irrationnel.

Ce gaz fort trivial a acquis dans une partie de l’opinion un statut diabolique qui paralyse toute argumentation. Pourtant, il faut savoir que dans la controverse qui vient d’agiter le monde politique Arnaud Montebourg a fourni une démonstration convaincante. Contrairement à ce qui a été dit, le ministre du Redressement productif ne s’est pas prononcé pour le gaz de schiste. Il a cité sans ambages les dégâts causés à la nature par une partie des forages réalisés depuis quelques années aux Etats-Unis. Il a rejoint en cela la position des écologistes, qui dénoncent l’exploitation hâtive et désordonnée de cette nouvelle manne énergétique…… « 

François Hollande :

L’été dernier en recevant à Brégançon une délégation d’associations de défense de l’environnement, le Président avait réaffirmé les propos du 20 juillet 2012 de la ministre de l’écologie Delphine Batho : « nous ne reviendrons pas sur l’interdiction de la fracturation hydraulique, seule technique utilisée à ce jour pour extraire le gaz de schiste ».

Rapport parlementaire :

Dans un rapport présenté en juin 2013, deux parlementaires, le député (PS) Christian Bataille et le sénateur (UMP) Jean-Claude Lenoir, à l’origine d’une étude sur les techniques alternatives d’extraction (pris en charge par L’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), affirment être en faveur d’une fracturation hydraulique «améliorée», et ce malgré l’interdiction actuelle. Le rapport final est prévu pour l’automne 2013.

Clarification au sommet de l’Etat :

Une touche d’ordre en face de cette cacophonie : François Hollande et le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault sont ensuite intervenus pour clarifier la position du gouvernement sur cette question. Dans son interview télévisée du 14 juillet, François Hollande a par ailleurs exclu l’exploitation du gaz de schiste pendant sa présidence.

F.N.E. (France Nature Environnement)

Dangereux pour la santé, l’environnement, le climat, les hydrocarbures non-conventionnels sont devenus le nouvel eldorado des compagnies pétrolières qui se voient octroyées depuis quelques années des permis de recherche sur le sol français. Pour FNE, il s’agit plutôt d’un miroir aux alouettes doublé d’une boîte de Pandore.

 

La seule technique connue à ce jour et utilisée aux Etats-Unis et au Canada, permet aujourd’hui d’atteindre les gisements d’hydrocarbures non-conventionnels. Le forage horizontal associé à la fracturation hydraulique de la roche est d’une violence extrême : il s’agit de creuser à la verticale puis à l’horizontale à plus de 2500 m de profondeur et de créer des micro-tremblements de terre souterrains pour fracturer la roche. Le liquide de fracturation, composé de sable, de produits chimiques (cocktail de 500 produits), des milliers de mètres cubes d’eau, est injecté sous-pression pour garder les fissures ouvertes et faire remonter le gaz à la surface. Un puits peut être fracturé jusqu’à 14 fois et de 7 à 20 millions de litres d’eau sont injectés à chaque fois. La faible quantité de gaz disponible dans la roche nécessite de creuser quasiment un puits tous les 100 mètres.

Les enjeux industriels, économiques et géopolitiques sont énormes, mais il ne faut pas oublier les impacts environnementaux et sanitaires au niveau local et global. En effet, les retours d’expérience sur cette nouvelle technique suscitent les plus grandes inquiétudes en termes d’environnement et de santé publique. Les volumes d’eau prélevés dans le milieu sont considérables mettant en grave danger d’approvisionnement des régions où cette ressource est déjà précieuse. Le liquide de fracturation contient plus de 500 produits chimiques dont la plupart ont des effets néfastes avérés sur la santé, des produits cancérigènes, mutagènes ou repro-toxiques. Seule une fraction de ce liquide est récupérée (30 à 70%) pour être traitée, le reste migre dans les diverses strates du terrain. Les micro-tremblements de terre lors de la fracturation peuvent provoquer des fuites de gaz qui contaminent les nappes phréatiques situées au-dessus des gisements ou même qui s’échappent le long du puits, mortels pour le bétail, la faune et les populations proches. Ces forages ont déjà provoqué la pollution de nappes phréatiques rendues impropres à la consommation aux Etats-Unis.

Conclusion :

Dans la sphère gouvernementale les avis sont partagés sur la délivrance de permis d’exploration et de prospection mais les pressions des industriels sont très fortes. L’Expresse du 31 juillet écrit : « Les X-Mines au charbon…Le Corps des Mines n’est pas un lobby auprès du pouvoir, c’est le pouvoir »

Plusieurs permis d’explorer sont en cours d’instruction et différentes juridictions sont sollicitées.

Qui gagnera la partie ? Soyons optimistes, croyons à la sagesse de nos gouvernants qui avec un peu de temps vont prendre conscience des dégâts écologiques que subissent certaines régions des Etats-Unis qui se sont lancées sans retenue dans cette course au trésor.

Croyons à l’action des associations de défense de l’environnement qui se dépensent sans compter.

Éoliennes à Solliès-Toucas

Projet  éolien

en  forêt  domaniale  des  Morières

 

Présentation du projet

L’ONF s’apprête à lancer un appel à projet pour l’installation d’un parc de 18 à 20 éoliennes en forêt domaniale des Morières, sur la commune de Solliès-Toucas.

 

Il s’agirait de 18 à 20 machines de 125 m de hauteur totale :

– hauteur de la tour en acier         : 80 m

– diamètre du rotor                      : 90 m (pales de 45 m)

 

implantées en 2 rangées parallèles de 1,5 km de longueur (espacement entre éoliennes : 150 m environ).

 

Ce parc éolien nécessitera le défrichement de 0,50 ha par éolienne et la création d’un réseau de 6 km de pistes desservant chaque engin, soit une superficie totale de forêt à défricher de 15 ha, 12 ha supplémentaires devront également être débroussaillés (abords des voies).

 

Calendrier de mise en oeuvre :

– 2 à 3 ans pour études de faisabilité, étude d’impact et autorisations diverses

– 2 ans pour la réalisation du chantier (préparation, construction).

Objectif du projet

La production annuelle escomptée de ce parc – d’une puissance de plus de 50 MW – est de 118000 MWh, correspondant à la consommation électrique domestique d’une ville de 65 000 habitants.

Impact sur l’environnement

Le projet est localisé au coeur de la forêt des Morières, ancien territoire du monastère de la Chartreuse de Montrieux.

 

Cette forêt, miraculeusement épargnée par les incendies, recèle de très beaux vieux peuplements de chêne vert et de chêne blanc, d’une richesse biologique reconnue (site Natura 2000 et réserve biologique dirigée).

 

Les deux rangées d’éoliennes vont constituer des barrières infranchissables pour les grands rapaces, les oiseaux migrateurs et les chiroptères, leur interdisant une zone d’environ 400 ha, en tenant compte des turbulences générées par les machines.

 

Les paysages naturels dolomitiques ruiniformes de la forêt des Morières, d’une grande beauté sauvage seront immanquablement défigurés.

 

Outre l’impact visuel des éoliennes elles-mêmes, l’intégration paysagère du réseau de desserte, dans un relief accidenté au terrain très rocheux, apparaît impossible.

 

La tranquillité des lieux, jusqu’ici préservée (à l’écart des voies de communication, hormis les sentiers) sera perdue. Au-delà du déroulement du chantier prévu pour durer plus de deux ans, une fois la centrale en fonctionnement, les pistes créées vont faciliter un va-et-vient inévitable à pied, en VTT, à moto, en VL (maintenance).

 

La pollution sonore attendue – bruit émanant des pales et des génératrices au pied des mâts couvrira un secteur d’environ 800 ha.

 

Les effets de ce projet sur la forêt des Morières se révèlent donc particulièrement dévastateurs.

Carte de situation:

CarteEoliennesSolliès-Toucas1

La situation évolue à l’été 2013

Que s’est-il passé en 2013 ?

Dans notre bulletin d’information de janvier 2013, nous vous disions qu’enfin un préfet avait compris que le projet d’allongement de la piste ne tenait pas la route, le rapport d’enquête publique était totalement en défaveur de cette réalisation (extension avec détournement de la rivière) : il y a eu une participation très importante, avec une écrasante majorité d’intervenants se prononçant contre. Donc le 30 novembre 2012 un décret préfectoral mettait fin à ce projet.

Fin ou presque puisque le propriétaire Reybier nous sortait d’un chapeau une variante : allongement de la piste en recouvrant la rivière la Môle.

Mais la fin de l’hiver et le printemps ont été rudes dans la vallée  la Môle :

Beaucoup de pluie, l’aérodrome encore une fois largement inondé durant plusieurs semaines, des remblaiements illégaux destinés à contenir la rivière mais qu’il a fallu évacuer, la presse locale mais aussi nationale déchaînée : « Saisie d’héroïne dans le Var », où, « Dernier vol pour le jet d’Air Cocaïne », en passant par La Môle, « Douanier varois écroué », habilité à contrôler La Môle etc.

Alors M. Reybier propriétaire malheureux aurait-il jeté l’éponge ?

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Nous apprenons que A.C.A. (Aéroport Côte d’Azur) vient d’acquérir l’aérodrome de La Môle.

Ce que ne dit pas le journaliste de Var matin du 27 juillet 2013 : le nouveau propriétaire a-t-il l’ambition lui aussi d’augmenter la capacité de l’aérodrome en allongeant la piste ?

Ce que l’on peut craindre sans prendre beaucoup de risques, c’est que le nouveau propriétaire recherchera tout comme le précédent le profit optimum.

Mais qui est ce propriétaire ?

Société A.C.AAéroport Côte d’Azur, dont le Capital est détenu par :

·       l’État français : 60%

·       la C.C.I. (Chambre de Commerce et d’Industrie) Nice Côte d’Azur : 25%

·       le Conseil Régional de Provence Alpes Côte d’Azur : 5 %

·       le Conseil Général des Alpes Maritimes : 5%

·       la Ville de Nice : 5%

 Réponse facile : l’État !

Il nous reste à imaginer ce que va être le prochain combat entre les associations de défense de l’environnement et l’État.

Voir aussi: http://www.vallee-de-la-mole.fr/

 

 

 

Le point sur les déchets au 08-2013

Où en sommes-nous à l’été 2013 sur le traitement des déchets ménagers et assimilés?

Peu de changements, des discutions stériles, pas de décision allant dans le sens du traitement de cette difficulté bien identifiée depuis de nombreuses années, des procédures judiciaires entre les différentes entités concernées :

  • l’État ou la DREAL (Direction Régionale de l’Environnement de l’Aménagement et du Logement),
  • les communes qui supportent les nuisances générées par les installations d’enfouissement,
  • les syndicats de gestion de ces installations,
  • les associations de défense de l’environnement,
  • mais aussi et surtout PIZZORNO, le maître en matière de traitement des déchets en PACA.

Tonnage à traiter:

– Incinération  245.000 t. Centre de Lagoubran proche de Toulon et concernant l’agglomération toulonnaise

– Recyclage : 180.000 t

– Enfouissement : 530.000 t réparties sur 4 sites (les tonnages suivants correspondent à des capacités définies par des autorisations préfectorales et pas nécessairement à des quantités traitées):

(Chiffres approximatifs, il est très difficile de disposer de valeurs fiables)

Le Cannet-des Maures ou le Balançan : capacité légale 255.000 t/an

Mais masse traitée beaucoup plus importante selon le maire du Cannet et les associations locales.

Le site largement saturé est en sursis depuis plusieurs années.

Mais  « Coup de force légal » Var matin 7 mars 2013

Voilà que Pizzorno-Sovatram, qui se déclarait alors « confiant en l’avenir de son site », remet le couvert. Sans attendre les conclusions de son appel, il a redéposé sa demande d’exploitation auprès de la préfecture. « L’exploitant tente un coup de force légal, avec la complicité à peine voilée de l’État, pour imposer son site jusqu’en 2020, voire plus loin », s’emporte le premier magistrat du Cannet Jean-Luc Longour et sa majorité en appellent ainsi à l’union sacrée contre ce projet.

La suite :

L’ouverture d’une enquête publique demandée par la préfecture, relative à l’exploitation jusqu’en 2020 du site 4 du centre d’enfouissement du Cannet réveille les pires craintes. Celles de voir la décharge pérennisée à plus long terme.

Avis d’Europe Ecologie les Verts :

Des nuisances environnementales mal maitrisées Le rapport provisoire de synthèse du Cabinet A. Vernet montre l’impact grandissant au cours du temps des pollutions engendrées autour de la décharge de Balançan et en particulier sur les cours d’eau du Riautort et de l’Aille, qui vont alimenter de leur pollution l’Argens et la côte varoise. Il est très surprenant par exemple qu’aucun suivi de pollution ne soit ni effectué ni demandé sur le Riautort, qui passe au bas du versant Nord de la décharge.
La décharge de Balançan avec ses 10 millions de tonnes de déchets accumulés depuis 40 ans a atteint ses limites de bon fonctionnement. Les casiers 1, 2 et 3 du fait de leur création ancienne ne sont pas aux normes d’étanchéités demandées aujourd’hui aux centres d’enfouissement. Aujourd’hui l’exploitation de cette décharge de Balançan devrait être arrêtée pour des questions environnementales et sanitaires et un plan de mise en sécurité du site engagé…….

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Décision de l’Etat en attente !

Bagnols-en-Forêt : capacité légale 135.000 t/an 

(juillet 2013): commentaire du Président de l’association locale ABI . (Association Bagnolaise d’Information), membre de l’UDVN83.

Le site 3 est plein et donc fermé depuis octobre 2011. Aucun accord n’a pu intervenir pour permettre à la Mairie de mettre à la disposition du SMIDDEV (Syndicat Mixte Intercommunal du Var-Est pour le traitement des Déchets Ménagers comprenant notamment Fréjus et Saint Raphaël) un terrain, propriété privée de la commune, pour constituer le site 4. Un contentieux juridique existe avec l’exploitant Groupe Pizzorno. Aucun Maire n’accepte d’ouvrir une ISDND (Installation de Stockage des Déchets Non Dangereux) sur son territoire. Le conseil Général n’est pas prêt de sortir un Plan Départemental de traitement des déchets.

Pierrefeu (Roumagayrol) capacité légale 115.000 t/an  réceptionne les déchets de 23 communes

Fonctionne au-delà de ses capacités. Opérateur incontrôlable : Pizzorno.

Le conseil général proposerait de porter la capacité à 580 000 tonnes.

L’augmentation des tonnages induite par l’extension doit prendre en compte le réseau routier inadapté. Les Pierrefeucains manifestent régulièrement contre les nuisances et le sentiment d’insécurité généré par le trafic des semi-remorques qui traversent de jour comme de nuit le centre du village

Titre de Var matin du 10 juillet 2013 : « Le Maire de Pierrefeu bloque l’accès aux camions » Il s’agit d’un projet de contournement en dormance de la route qui voit passer les défilés de camions.

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Nul ne peut nier qu’il reste de la surface disponible autour du centre « d’enfouissement » actuel de Pierrefeu-Roumagayrol. Si, les défenseurs de l’environnement ! Parmi eux une petite mais vaillante association locale (Association des Riverains du Real Martin) supportée par l’UDVN83.

Ginasservis, capacité légale 22.000 t

Petite commune du haut Var, petit centre de traitement géré par le Syndicat Mixte de la Zone du Verdon

L’activité de ce centre semble se dérouler sans heurt majeur, l’ouverture d’un troisième « casier » devrait permettre la poursuite de l’activité durant quelques années.

Pourquoi n’avance-t-on pas :

  • La gestion ou l’élimination des déchets est une question très complexe car sa mise en œuvre est particulièrement contraignante. Une installation nécessite beaucoup d’espace, est coûteuse, génératrice de nuisances, indésirable pour les municipalités.
  • Les projets sont freinés par des contraintes administratives insurmontables. Il existe pourtant des solutions techniques fiables, éprouvées, qui en valorisant une fraction importante des déchets permettent de limiter considérablement l’enfouissement.
  • Nos fonctionnaires ne sont pas capables de faire appliquer la réglementation.
  • Aucun maire n’accepte d’avoir une installation de traitement de taille raisonnable sur sa commune.
  • Le Plan Départemental de Traitement des Déchets Ménagers publié en janvier 2004 sur la base de données de 2001 (12 ans !) est obsolète et le Conseil Général du Var n’a pas l’ambition d’établir un nouveau Plan qui serait volontariste et non pas dicté par le Groupe Pizzorno.
  • Le Groupe Pizzorno fait la « loi », Il détient une position de quasi monopole dans le Var et ne respecte presque aucune règle. Il s’est vu infliger en décembre 2011, plus d’un million d’amende, 623 condamnations pour malversation et pollution volontaire par le tribunal correctionnel de Draguignan. Condamnation qui a été confirmée le 12 juin 2013 à Aix-en-Provence. Cette société très procédurière évidemment va en cassation mais plusieurs associations dont FNE, UDVN83, CNIID (Centre National d’Information Indépendante sur les Déchets), ABI (Bagnols en Forêt) sont parties civiles.

Pendant près de 10 ans, l’entreprise Pizzorno a fait stocker et enfouir sur le site de Bagnols-en-Forêt, réservé aux déchets communs des tonnes de mâchefer, ces déchets toxiques produits de l’incinération d’appareils ménagers. Bravant des interdictions préfectorales, ayant fait usage de faux, pris en flagrant délit de pollution de l’environnement………

  • Les industriels continuent à pratiquer le suremballage sans aucune contrainte légale.
  • La population n’a pas compris les enjeux, ne fait pas un tri judicieux des déchets qui diminuerait les quantités à enfouir.

Ce que l’on redoute, l’éclatement d’une crise grave que l’on voit poindre en observant sa progression lente mais persistante, en l’accompagnant de palabres et d’actions judiciaires longues, coûteuses, que l’on saura certainement contourner par une astuce certainement légale ! Mais si nos poubelles n’étaient plus ramassées ? Catastrophisme diront certains, craintes fondées répliqueront d’autres !