
Notre Quai Marc Pajot en cours de destruction, incompréhensible !
Image prise le 24 décembre 2025.
Mesdames, Messieurs, Chers amis,
Dans ce bulletin, en cette période électorale, nous traiterons les informations en relation avec les actualités qui préoccupent tous les Cavalairois, bien évidemment, sans prendre parti.
Une nouvelle fois, rappelons que le Comité de Sauvegarde de la Baie de Cavalaire, est une association qui ne fait pas de politique, contrairement à certaines associations cavalairoises qui ont fait le choix de s’impliquer politiquement, en apparaissant nommément dans le comité de soutien du maire sortant, engageant ainsi non seulement leurs présidents, mais également leurs adhérents.
Le Comité de sauvegarde de la Baie de Cavalaire ne s’est pas positionné et ne se positionnera pas en faveur d’une liste lors des prochaines élections. Il continuera, en revanche, à informer, quels que soient les élus en poste, sur les dossiers et les affaires concernant la commune, ainsi que sur les sujets relevant de ses statuts.
Nous traversons un moment difficile, affecté par de nombreux dossiers conflictuels, qui divisent la population, souvent en interrogation. Par ailleurs, il est légitime d’évoquer l’absence de transparence qui caractérise l’action de la municipalité actuelle, un point qui alimente de nombreuses interrogations et fragilise la confiance.
C’est dans ce contexte, que nous allons une fois encore, avec nos mots, tenter de vous vous apporter une vision juste de l’actualité à Cavalaire.
En introduction nous pourrions évoquer une rencontre intéressante, édifiante.
Voilà qu’une personne que nous ne connaissons pas, un homme de bonne allure, belle chevelure blanche, petite moustache bien taillée, bref, d’apparence très respectable, nous aborde en ville, nous déclarant :
« Je suis heureux de pouvoir vous dire ce que je pense du « Comité de la Baie ».
Ah très bien, et alors ?
« Arrêtez d’attaquer le Maire ! Arrêtez de faire de la politique ! Ce n’est pas votre affaire ! »
Voilà une conversation qui se présente sous un angle exaltant.
La suite s’est avérée prenante.
« Sachez Monsieur, que j’ai connu 2 grands personnages dans ma vie, le Général de Gaulle qui a sauvé la France, et Philippe Leonelli qui s’attache à embellir, enrichir, Cavalaire ! »
« Alors, respectez le Maire de Cavalaire ! »

La conversation était bien engagée et promettait d’être riche.
« Mais cher Monsieur, si vous m’autorisez, avec toute la courtoisie nécessaire dans ces circonstances, en toute objectivité et sans agressivité, je vous le promets, j’aimerais vous montrer que vos propos méritent quelques observations.
Qu’apporte à notre ville, l’acquisition de la Villa La Carrade pour 2,5 millions ? «
« L’achat de foncier, mon cher, est important pour une collectivité, car il contribue à améliorer la vie des citoyens et à assurer un développement harmonieux de la commune. L’achat de ce terrain est un levier stratégique qui offre à la ville une occasion unique de façonner son avenir en fonction des besoins de ses concitoyens. »
Ah, il fallait y penser. Voilà qui est intéressant. Mais allons plus loin !
« Que peut-on conclure de la rénovation de l’Usine ou Maison de la Nature, pour la modique somme de 4,5 millions, alors que le conseil municipal s’était prononcé sur la base d’un budget de 1,7 million, et qui si on s’en tient au dernier conseil municipal de l’année, serait un gouffre financier. Il est évoqué des sommes élevées : 300 000 € plus 700 000 € à venir. »
« Monsieur, il s’agit là d’une véritable réussite, c’est un lieu de découverte et de sensibilisation à l’environnement, qui s’impose comme un symbole fort du retour de la nature en ville, et de notre engagement écologique. »
Il a de la repartie notre interlocuteur ! Nous n’avons pas évoqué de cette véritable réussite le licenciement de 2 employés, au mois de novembre 2025. Pourquoi agacer cette personne prédisposée au dialogue ? Allons plus loin !
« Comment comprendre que contre l’avis des plaisanciers, les premiers concernés, et de beaucoup de Cavalairois, on soit en train de déconstruire le quai Marc Pajot. Notre si agréable promenade au milieu du port ? Pour 15 millions au lieu de 1,4 million annoncé en 2017, est-ce exagéré de parler de gâchis, d’abus de pouvoir ? »
« Décidément cher ami, vous n’avez rien compris à la philosophie du projet ECOBLEU, nous allons disposer d’un bassin unique, pour fluidifier la navigation et renforcer la sécurité maritime, avec 1 100 places de bateaux. »
Voilà des arguments que nous soumettrons à nos amis plaisanciers, mais ils apparaissent en totale opposition avec leur avis. Eux qui nous expliquent chaque année au mois d’août, lors notre assemblée, que ce projet est une utopie, dépourvue de sens. Et notre cher quai Marc Pajot, il ne sera plus là pour nous permettre d’apprécier la beauté des deux bassins de notre port. Voyons la suite, s’il est possible de se comprendre.
« Vous ne manquez pas d’arguments, peut-être pas toujours convaincants, mais changeons de sujet et expliquez-moi comment pourrait s’organiser le financement de ce projet pharaonique du Cœur de Ville, avec sa tour de 24 m de hauteur. Monsieur le Maire évoque un coût de 60 millions sans le Cœur Economique, alors combien ? 60, 80 millions, et les dépassements de budget traditionnels et incontournables aux réalisations cavalairoises ? »
« La encore au Comité vous manquez de vision, d’ambition pour notre ville. Évidemment le budget est assuré. Monsieur le Maire nous l’a dit, écrit. Avec 20 millions d’emprunts, l’appui de l’Etat, la Région, l’Europe et l’ADEM, le budget sera bouclé. Quant à cette tour, tous les Cavalairois nous disent qu’il s’agit d’une merveilleuse idée. »
Ouf, nous voilà rassurés, si la tour plaît aux Cavalairois, et si le plan de financement est acquis et fiable ! Pour ne pas fâcher notre interlocuteur nous avons passé sous silence les recours au tribunal administratif contre ce permis Cœur de Ville, et la situation financière délicate du pays qui pourrait freiner la générosité des financeurs.
« Peut-on parler maintenant de quelques dossiers en justice qui sont comme des épines dans le pied de Monsieur le Maire ? »
« Je vous vois venir, ces attaques politiques contre notre Maire sont insupportables, mais allez-y je vous écoute ! »
« Je ne vais pas vous parler de ce PLU, le pire que nous n’ayons jamais vu, on discutera de ça avec les spécialistes et avec les juges du Tribunal administratif, puisque le CSBC a déposé un recours en annulation.
Évoquons plutôt cette verrue du bout de la Promenade de la Mer. Croyez-vous un seul instant que c’est le Comité de Sauvegarde de la Baie de Cavalaire qui est responsable de cette situation dont on ne voit pas le bout ? Ou bien ne pouvez-vous pas imaginer un instant que Monsieur le Maire porte l’entière responsabilité de ce fiasco, que ses relations étroites avec le porteur de projet pourraient fournir une explication à cette situation ?
« Vous avez Monsieur, franchi la limite de la bienséance et notre entretien s’arrêtera là, allez faire de la politique avec qui vous voudrez ! «
Nous nous sommes abstenus d’aller au-delà sur ce thème des relations entre le propriétaire des Flots Bleus et Monsieur le Maire, laissons cela aux juges du tribunal correctionnel de Draguignan, qui probablement sauront beaucoup mieux que nous clarifier cette situation.
« Nous ne pourrons donc pas évoquer l’affaire des marchés du port, pour laquelle Monsieur le Maire est mis en examen, avec les chefs d’accusation : corruption, favoritisme, et convoqué en audience les 19 et 20 mai 2026 au tribunal correctionnel de Draguignan ? »
« Non, j’ai déjà perdu trop de temps à discuter avec une personne qui n’a pas d’autre doctrine que la politique. »
Il est regrettable que nos échanges s’interrompent si rapidement, nous aurions pu parler des 24 000 € annuels de frais de représentation, que s’est attribué Monsieur le Maire, ce qui nous place, Cavalairois, en seconde position en France derrière la Métropole Nice Côte d’Azur : 36 950 €. Mais un peu devant Madame le Maire de Paris, 19 000 €
BFM Toulon, reprenant les résultats d’une enquête de Médiapart, nous explique très bien notre position dans ce classement national, et ce que sont ces frais de représentation. https://www.facebook.com/share/v/17GVhaVULp/
Un autre sujet aurait mérité une discussion objective. Est-ce une conception de la politique digne d’un homme respectable, de mettre en œuvre dans une commune, de très importants projets tels que ceux du Cœur de Ville ou du port, à 3 mois des élections municipales, et à 5 mois d’une possible décision de justice, qui pourrait priver l’édile de sa possibilité d’exercer son mandat ? Évidemment dans le cas où il serait réélu.
À chacun de donner son avis.
Nous nous abstenons de réponse à cette interrogation, ce serait peut-être une réaction politique.
Notre interlocuteur, lorsqu’il était dans l’embarras, n’avait que ces mots en tête : association politique. J’aurai aimé lui expliquer ce qu’un ami nous avait écrit. Quelques lignes que l’on doit pouvoir retrouver dans un de nos comptes rendus d’assemblée, lorsque Monsieur le Maire fâché, lui aussi, n’ayant rien d’autre à dire, nous avait reproché d’être une association politique.
Nous n’allons pas nous priver de vous rapporter cette idée intéressante, que l’on peut se faire d’une société démocratique, observation d’un ami qui nous apporte le soutien de sa réflexion.
« Nous pourrions rappeler que La liberté d’association (loi de 1901), a été acquise de haute lutte par un combat incessant depuis la Révolution, et tout au cours du XIXème siècle, contre le Pouvoir Politique, quel que soit le régime.
Nous l’avons oublié, ou presque. Il convient pourtant d’en mesurer le prix comme élément fondamental de la vie démocratique.
Celle-ci ne se résume pas, pour les électeurs non-abstentionnistes, à glisser dans l’urne leur bulletin de vote à l’occasion de scrutins périodiques. Une association permet, à ceux qui le souhaitent, d’exercer un droit de regard sur le bon usage qui est fait du pouvoir, ainsi délégué aux élus, en charge de l’intérêt général dans leur domaine de compétence, et dans le respect du Droit. »
Nous soumettons une nouvelle fois ces quelques lignes à la réflexion de Monsieur le Maire, comme à certains de ses soutiens, qui sont des adeptes de l’invective, l’insulte, l’injure…
Nous profitons de l’occasion pour remercier très chaleureusement cet ami qui reconnaîtra sa riche et précieuse réflexion.
Nous remercions aussi les nombreux Cavalairois qui nous soutiennent. Leurs messages souvent chaleureux nous sont précieux.
LES DOSSIERS EN DÉBAT À CAVALAIRE
Dans ce chapitre, nous ne mentionnerons de façon résumée que les faits nouveaux remarquables, qui sont apparus depuis notre assemblée du 5 août 2025, dont le compte rendu est consultable sur notre site : ICI
LE PERMIS DE CONSTRUIRE DU CŒUR DE VILLE.

Cette image pourrait appartenir à l’Atelier du Pont, architecte de notre grand projet « Cœur de Ville »
Bien que beaucoup de Cavalairois se disent opposés à ce projet qui ne correspond pas à leur attente, Monsieur le Maire n’accepte aucun dialogue et ne déroge pas à une décision critiquable sous de nombreux aspects.
Le projet ne correspond aucunement au résultat de la concertation organisée par la commune.
Ce que souhaitaient majoritairement les Cavalairois qui ont participé à plusieurs réunions de travail sur ce projet :
- Des espaces verts, un parc de cœur de ville ouvert à tous. Dans le projet il n’y a rien de tel.
- Une salle des fêtes plus importante et mieux adaptée au confort des spectateurs. Dans le projet actuel une salle de 1 200 places n’est pas à la dimension des besoins de la commune.
- Des espaces associatifs, mais pas tout cet empilage bâtiments prévus au projet, et surtout pas une tour de 24 m de hauteur.
- Aucune demande de quartier commercial n’a été évoquée. La proposition du projet discuté est tout simplement incompréhensible. Nos commerces existants ne parviennent pas survivre en basse saison, donc qui accepterait de s’installer de façon aussi excentrée, dans des locaux qui ne pourront être que très coûteux ? Quel service entend-on apporter à nos commerçants comme à la population, par une telle initiative ?
Les Cavalairois ont compris que le financement de ce projet était tout simplement irréaliste et en conséquence impossible.
Il n’est pas nécessaire d’être un financier aguerri pour arriver à cette conclusion.
La logique et le bon sens, suffisent à nous montrer l’irréalisme de ce projet, qui, s’il devait être mis en œuvre, conduirait notre commune vers un désastre économique. Bien évidemment, il ne pourrait pas être conduit à son terme, faute de ressources.
Ce que de nombreux Cavalairois n’acceptent pas, c’est la précipitation de Monsieur le Maire à mettre en chantier un projet aussi contesté, à 3 mois des élections municipales. Ceci peut nous interroger sur la personnalité de Monsieur le Maire. Mais à chacun de tirer ses propres conclusions.
Ce que nous venons d’évoquer pourrait être qualifié de la partie émergée de l’iceberg. Alors ce qu’il est plus difficile à voir, c’est ce qui s’apparente à des irrégularités par rapport au PLU en vigueur, aux règles d’urbanisme ou de l’environnement.
Le Comité de Sauvegarde de la Baie de Cavalaire a estimé que ces écarts pouvaient justifier que les juges du tribunal administratif de Toulon aient à donner leur avis sur la validité ce permis de construire. Ainsi, un recours en annulation contre ce permis, a été déposé pour faire suite à un recours gracieux, ignoré par Monsieur le Maire. Il a pris l’habitude de ne nous répondre que par le biais de ses avocats. Démarche coûteuse pour les contribuables cavalairois.
Par exemple nous mentionnerons entre autres aux juges :
- Le projet porté par le permis de construire contesté, s’inscrit en totale incohérence avec le PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durable) du PLU en vigueur. L’évocation insistante et répétée dans le PADD, du développement d’un cadre naturel et paysager, la limitation des extensions urbaines, etc., est ignoré dans le projet contesté qui prévoit une urbanisation dense, alors que des espaces végétalisés devraient s’imposer. Ceci est illégal puisque les caractéristiques du projet doivent être conformes au règlement et celui-ci cohérent au PADD.
- Le SCoT (Schéma de cohérence territoriale) du Golfe de Saint-Tropez a placé Cavalaire sous le régime des EPR (Espaces Proches du Rivage). Le permis de construire contesté ignore totalement cette règle d’extension limitée, du fait de la densité de l’urbanisation qu’il propose, en particulier la hauteur de l’un de ses bâtiments : 24 m.
- Une constatation nous permet de mettre en évidence trois illégalités qui entachent le permis de construire contesté. La hauteur maximum des constructions fixée au PLU à 17,5 m n’est pas respectée. Le critère qui impose de « Conserver ce site comme une respiration dans la ville avec des espaces publics (place, square, etc.), » n’est pas respecté. Le projet, du fait de l’imprécision de l’OAP n° 3, n’a pas été porté à l’enquête publique qui a précédé la validation du PLU en vigueur.
- Le permis de construire contesté autorise une densification urbaine forte, dans un secteur bas de la ville, sensible aux inondations. Ceci n’est pas conforme aux recommandations de sécurité du PLU en vigueur.
Voilà parmi d’autres, quelques sujets que le Tribunal administratif devra analyser.
LE PORT DE CAVALAIRE

Image prise le 24 décembre 2025
Nous ne pouvons que redire, la démolition du quai Marc PAJOT est une aberration : 165 m de longueur, 25 m de largeur, 3 m de hauteur, ce qui représente 12 375 m3 de matériaux pollués à évacuer, ou 25 000 t. pour un coût de 15 millions. Inutile de nous étendre sur le sujet, 3 associations de plaisanciers se sont exprimées avec des arguments convaincants, beaucoup de Cavalairois qui appréciaient cet espace de liberté sur le port n’accepte pas cette décision de Monsieur le Maire, jamais étayé d’arguments recevables.
Si certains dossiers peuvent être arrêtés par une action en justice, là c’était plus difficile de mettre en avant des articles de loi non respectés, par ailleurs, l’interruption de travaux par une décision de justice, aurait eu très certainement quelques inconvénients au printemps prochain pour l’activité de plaisance.
Le quai Marc PAJOT sera donc démoli, suite à une décision prise par Monsieur le Maire à quelques mois des élections municipales. Ici encore chacun appréciera la méthode !
LES FLOTS BLEUS
Une verrue que Monsieur le Maire a laissée s’édifier sans intervenir.
Nous attendons avec impatience le moment où nous pourrons vous montrer une vue plus attractive du bout de cette Promenade de la Mer que bien d’autres communes nous envient.

Ce dossier est traité par le tribunal correctionnel, et nous n’avons pas d’information à communiquer quant à l’évolution de l’instruction.
Néanmoins, le porteur de projet, a déposé le 23 octobre 2025, une nouvelle demande de permis de construire pour la réhabilitation et l’agrandissement du restaurant Les Flots Bleus, avec une surface de plancher créée de 37,3 m2, et une surface démolie de 0 m2.
Il est difficile d’imaginer ce qu’il se cache derrière cette opération, qui apparaît comme n’ayant pas de sens, mais nous attendons la décision motivée de Monsieur le Maire. Va-t-il valider ce nouveau permis de construire. Si c’était le cas nous le contesterions.
ALPAZUR
Le bâtiment d’Alpazur vu depuis l’Est, implanté sur le DPM !
Ce Domaine Public Maritime qui nous appartient à tous.

Le contentieux bien différent de celui des Flots Bleus, se déroule devant la juridiction administrative. À la suite du rejet de son permis de construire par le Tribunal administratif de Toulon en décembre 2024, le propriétaire a porté son dossier devant la Cour administrative d’appel de Marseille en février 2025. Le Comité de Sauvegarde de la Baie de Cavalaire continue son action qui consiste à démontrer que ce permis est invalide : bâtiment construit sur le Domaine Public Maritime, risques de submersion marine, zone inondable, etc. L’arrêt de la Cour administrative d’appel de Marseille est attendu au cours du premier semestre 2026.
HOTEL VILLA PROVENÇALE RUE DES MAURES
L’Hôtel Villa Provençale aujourd’hui.
Un projet d’immeuble de 54 logements que Monsieur le Maire disait ne pas vouloirs, mais qu’il a laissé prospérer.

Que va devenir cet hôtel de la rue des Maures ?
Un permis de construire pour 54 logements, avait été annulé partiellement au Tribunal administratif, en novembre 2024, avec possibilité de modification. L’emprise au sol du bâtiment était incompatible avec la zone inondable définie au PLU.
Le promoteur a déposé un permis modificatif, en mars 2025, pour tenter de satisfaire la demande du Tribunal administratif.
Ce permis modificatif a été rejeté par Monsieur le Maire en juin 2025, ce qui a déclenché en juillet 2025, un recours au Tribunal administratif de la part du promoteur.
Attaqué depuis 2023 par 7 familles supportées par le Comité de Sauvegarde de la Baie de Cavalaire, ce permis est actuellement en instruction au Tribunal administratif pour la seconde fois.
Nous ne pourrons que redire : tout au long de ces procédures ce sont les habitants du quartier soutenus par le CSBC qui doivent agir en justice contre ce projet mal géré par la commune, en assumant une charge financière forte et une importante pression morale.
Encore une fois, entre les paroles et les actes de Monsieur le Maire il y a eu une grande divergence.
Une aide financière à ces voisins de l’Hôtel Villa Provençal, rue des Maures, qui dépensent beaucoup d’argent pour défendre la quiétude de ce quartier, serait la bienvenue. Elle peut se réaliser via le site Hellasso qui délivre un reçu fiscal, lequel permet de déduire de ses revenus le montant des dons. Ainsi un don de 50 €, vous reviendra in fine à 17 €.
Alors si vous le souhaitez, ne tardez pas plus, rendez-vous en toute confidentialité, sur : Helloasso
LE PLU DE CAVALAIRE
Nous nous contenterons de rappeler que ce document d’urbanisme qui définit entre autres les conditions d’occupation du sol, ou les caractéristiques des constructions sur chaque parcelle de terrain de la commune est de la plus haute importance.
Nous avions lors de notre assemblée du 5 août 2025 détaillé les principaux points que nous avions considérés comme inacceptables, par exemple : le sacrifice du Camping de la Baie, le déplacement de l’école élémentaire, au prix d’expropriations de particuliers, des déclassements d’EBC (Espaces Boisés Classés) irréguliers, la densification de l’urbanisation et ces bâtiments qui ne cesseraient de se multiplier etc.. Voir le compte rendu de notre assemblée : ICI
Dans ces circonstances, les 2 associations le Comité de Sauvegarde de la Baie de Cavalaire (CSBC) et France Nature Environnement Var (FNE83) ont déposé un recours en annulation au Tribunal administratif le 6 juin 2025.
COMMENT CONCLURE
Nous vous avons exposé beaucoup de thèmes déterminants pour l’avenir de Cavalaire, avec une objectivité difficilement contestable, le plus de clairement possible, et sans dévier de la réalité. Notre objectif est toujours de défendre notre si belle citée, en apportant aux Cavalairois qui veulent bien nous entendre, la réalité sur des projets qui selon nous ne peuvent que dégrader notre qualité de vie, s’ils se réalisent.
Henri BONHOMME
Président du CSBC et de FNE83
Les personnes pas encore adhérentes au CSBC, qui souhaiteraient nous rejoindre, trouveront ci-après un bulletin d’adhésion, à renvoyer au siège de l’association, accompagné de leur chèque de cotisation à : CSBC 1423, Boulevard de L’Eau Blanche, 83240 Cavalaire-sur-Mer.
Un règlement par virement bancaire est aussi possible, IBAN de l’association :
FR76 1831 5100 0008 0020 0590 637. Indiquer comme intitulé du virement : cotisation ou don CSBC avec vos nom et prénom.
Le bulletin d’adhésion dans le cas d’un règlement par virement, sera adressé par mail à : contact@cavalaire-environnement.com


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